Maîtrise et enthousiasme au service de chantiers privés de qualité

Maîtrise et enthousiasme au service de chantiers privés de qualité

À Paris, Saint-Ouen et Achy

 

 

 

Si Mineral Service a l’habitude de répondre à de nombreux appels d’offres publics comme d’intervenir auprès de particuliers, l’entreprise a également su se faire une place sur le marché privé dit « haut de gamme ». En témoignent trois chantiers récemment achevés, respectivement à Paris, Saint-Ouen et Achy, dans l’Oise, aussi variés en termes de clientèle qu’en types de réalisations.

 

Quel est le point commun entre une résidence haussmannienne du VIIe arrondissement de Paris, gérée en copropriété, le Centre mondial de recherche capillaire, installé à Saint-Ouen par L’Oréal, et un château, niché au cœur de la campagne isarienne et appartenant aux Petits Frères des pauvres ? Avoir chacun accueilli un chantier Mineral Service avec Jérémy Jamelin pour aide-conducteur de travaux ! C’est à Paris que le jeune homme a débuté son éclectique « périple » : les travaux sollicités par le syndic de la copropriété de l’avenue Bosquet ayant débuté fin mai – après une phase d’échantillonnage ayant duré près d’un an – pour se poursuivre jusqu’au début du mois de juillet. « C’est un contrat que nous avons obtenu par l’intermédiaire de l’un de nos fournisseurs de produits pour bétons, BMC, précise Marjorie Débonnaire, l’une des responsables du bureau d’études de Mineral Service. Et c’est un chantier qui fut d’un accès un peu compliqué, car situé au cœur d’un quartier classé “zone sensible” en raison de la proximité de la “fan zone” installée au pied de la tour Eiffel, pendant la Coupe d’Europe de football ! » Sur place, les choses ne furent pas simples non plus : il s’agissait d’intervenir dans une cour intérieure et passagère d’environ 150 m2, qui desservait les trois bâtiments d’un même immeuble ainsi que deux appartements privés donnant sur la cour. « Ces travaux ont été commandés afin de remplacer une ancienne dalle béton, très endommagée, fissurée et qui sonnait creux, explique Sophie Cabanes, du cabinet Littow Architectes, missionnée pour ce projet. Elle n’était pas grillagée et il y avait beaucoup de remontées d’humidité capillaire dans les murs périmétriques de la cour. Il y a donc eu tout un réaménagement technique, et pas seulement esthétique. » Après une première phase de travaux visant à dresser un état des réseaux enterrés et à assainir le bâti – une barrière d’étanchéité a été réalisée le long des façades –, la cour a été couverte d’un béton blanc sablé, avec une chaînette en pavés de grès d’Inde, qui forme un caniveau destiné à recueillir les eaux pluviales ; une petite jardinière a été rénovée à l’aide de pavés du même type. Un béton poncé léger a par ailleurs été coulé dans un des halls du rez-de-chaussée et dans un local attenant servant à entreposer vélos et poubelles. Toute la difficulté d’un tel chantier réside dans le fait que les lieux sont habités, d’où l’accent particulier mis sur l’aspect humain et relationnel pendant toute la durée des travaux. « Il y avait toute une logistique à mettre en place chaque soir », se souvient Jérémy Jamelin. Le but étant de garantir à chaque résident l’accès à son appartement. Un système de rampes a ainsi été mis en place et adapté quotidiennement au fil des coulages et autres opérations techniques. « Il fallait à la fois assurer la sécurité des habitants et la pérennité de notre travail. Chaque semaine, j’affichais et je déposais, dans chacune des boîtes aux lettres de la trentaine d’appartements, un planning précis et explicatif (assorti d’un plan) de tout ce qu’on allait faire. Je pense que ça vraiment mis en confiance les gens. Chaque jour, ils savaient ce qui allait se passer sous leurs fenêtres. Malgré les nuisances, nous n’avons reçu aucune plainte. »

 

 

À partir du mois de juin et durant quatre semaines, Jérémy Jamelin a partagé son temps de travail entre la capitale et la petite commune rurale d’Achy, au nord-ouest de Beauvais, où se situe le château du même nom. Datant du XVIIIe siècle, la bâtisse a été acquise en 1952 par l’association des Petits Frères des pauvres ; elle est devenue l’une de ses plus célèbres maisons de vacances pour personnes âgées, avant de s’ouvrir, toujours dans le cadre de courts séjours, à une clientèle externe, issue essentiellement des organismes sociaux. Après un premier programme de rénovation du domaine lancé au milieu des années 2000, une seconde campagne de travaux a débuté en 2013 concernant les accès, les parkings, les terrasses et les chemins du parc, mis aux normes en termes d’accessibilité. Mineral Service a, pour sa part, été plus particulièrement en charge du parvis en forme de L, qui s’étend au pied du château. « Nous avons procédé au quadrillage d’une surface d’environ 250 m2, avec un lignage en briques, et coulé de manière aérienne un ensemble de dalles carrées en utilisant un béton désactivé – avec un très fin degré de désactivation – teinté dans la masse jaune », explique l’aide-conducteur de travaux. Du fait du double sens de pose de la brique demandé par le maître d’œuvre – à champ et en long –, de nombreuses finitions manuelles ont été nécessaires, notamment pour réaliser les joints. Ont suivi deux opérations de lavage, respectivement du béton et des briques, afin d’éliminer toute trace de ciment sur ces dernières.

 

 

À Saint-Ouen, c’est une opération complètement différente qu’a mené, au cours du mois d’août, Mineral Service, sollicitée en tant que sous-traitante par l’entreprise d’espaces verts Falleau. « Nous apprécions toujours de travailler avec eux, car nous partageons la même sensibilité dans l’aménagement paysager », confie Marjorie Débonnaire. Commanditée par L’Oréal, l’intervention visait à doter le Centre mondial de recherche capillaire – inauguré par le groupe en mars 2012 – d’un espace de détente, destiné aux employés du site. Une surface de près de 800 m2 de gazon et de diverses plantations traversée du nord au sud par une large (1,40 m) et sinueuse allée en béton, ponctuée de trois placettes de 6 et 9 m2. « Le revêtement est un béton désactivé roulé – le granulat est arrondi –, avec un cloutage de cailloux noirs de Vaubadon, précise Jérémy Jamelin, soit un revêtement plus qualitatif et plus confortable qu’un béton désactivé classique en silicocalcaire. » Perpendiculairement à l’allée centrale, trois autres espaces de cheminement ont été réalisés : l’un composé d’un alignement de grandes dalles en béton (1,40 x 1,80 m) séparées par une série de joints engazonnés de 10 cm ; le deuxième s’étendant sur une dizaine de dalles carrées (1,90 x 1,90 m) ; et, enfin, un ensemble de pas japonais (0,60 x 0,60 m), séparés eux aussi par des joints engazonnés, larges cette fois de 40 cm. Un travail essentiellement manuel, qui a nécessité de longues heures de coffrage. « Il fallait que celui-ci soit très précis afin de garantir la qualité et la régularité des joints », nécessaires à l’aménagement paysager, moderne et raffiné, imaginé ici. Autant de demandes du marché privé « haut de gamme » que Mineral Service a su satisfaire. L’entreprise étant toujours prête à relever les défis, même les plus originaux !